And-Jëf/PADS assure son «soutien ferme et résolu au Président de la République Bassirou Diomaye Faye et à son Premier Ministre Ousmane Sonko». Le Secrétaire général Mamadou Diop Decroix a d’emblée souligné : «notre parti a très tôt signifié aux nouvelles autorités que nous nous tenions à leurs côtés par devoir et par principe avec comme seule et unique contrepartie qu’elles gardent le cap sur les trois objectifs qu’elles ont toujours proclamées et revendiquées et qui leur ont valu d’être élues dès le premier tour en mars 2024 à savoir :
1.Le combat pour la souveraineté nationale ;
- Le combat pour l’émancipation du peuple (s’éduquer, se nourrir, se vêtir, se loger, se soigner, avoir un emploi décent, etc. dans la liberté) ;
- Le combat pour une Afrique unie et pesant lourdement sur la balance générale des affaires du monde».
Selon M. Diop, «les confrontations actuelles à l’Assemblée nationale ne sont que la partie visible de l’iceberg des combats à venir et à remporter».
En effet, dit-il plus loin, «évidemment une contradiction éminente se dresse devant les porteurs du changement : soulager le quotidien des Sénégalais et, dans le même temps, attaquer les montagnes sous lesquelles nous ployons depuis plus de 60 années et qui nous empêchent de nous relever et d’avancer. Ces montagnes sont : la culture de la corruption et de la prédation sous toutes ses formes, la culture de l’impunité, la culture des passe-droits, etc.».
Le SG, «les nouvelles autorités doivent se sentir épaulées, accompagnées, comprises et soutenues. Elles sont sur la voie de pratiquer la rupture avec cette tradition bien établie où les oppositions dénoncent la culture et la pratique de la mal gouvernance, mais l’aggravent et l’approfondissent dès qu’elles s’installent aux commandes de l’Etat».
Du point de vue de And-Jëf/Pad, ajoute-t-il, «lorsque des acteurs politiques ont formulé des promesses électorales et, une fois élues se mettent à leur donner corps en dépit des difficultés de toutes sortes, alors ils méritent d’être portés par tout un peuple. Si l’on se dit la vérité comment comprendre qu’on déclare lutter contre la corruption sans avoir jamais déféré devant les tribunaux un seul cas de corruption pendant plus d’une décennie alors que des structures dédiées sont installées et fonctionnent avec l’argent du contribuable ?»
«Nous pensons, dit M. Diop, que le moment est venu pour que l’écrasante majorité des Sénégalais se retrouvent autour du Président de la République et du gouvernement dans un large Front Uni National pour faire bloc et apporter chacun sa contribution à ce combat qui ne peut être remporté sans eux. Ce combat n’est pas simple et n’est pas facile. Il y aura des avancées et des reculs, des hauts et des bas. L’essentiel est de ne pas dévier du cap».
Seulement, se satisfait-il, «le nouveau régime est absolument au travail. Les débuts du présent hivernage ont été marqués par des mesures fortes de rupture largement saluées concernant la distribution des semences au monde rural. Les problèmes du secteur des transports sont aujourd’hui frontalement attaqués et les résultats sont attendus».
Il ajoute : «Les audits des personnels de l’administration et des établissements publics sont menés et ont très vite révélé que des milliers de personnes percevaient des salaires souvent colossaux pendant des années sans jamais travailler. Les efforts sont en cours pour rechercher et trouver toutes les niches permettant d’alléger des charges de l’Etat».
Dans la sous-région et à l’internationale, souligne le SG d’AJ/PADS, «le Sénégal fait entendre sa voix avec respect, qui rappelle dans un style fait de maturité, de lucidité et de rigueur, les distorsions dans les rapports mondiaux entre les pays et les nations dont le capitalisme néolibéral figure actuelle de l’impérialisme est le responsable fondamental».
A cet égard, estime-t-il, la première visite d’État du Président de la République consacrée à la République populaire de Chine témoigne d’une approche des relations internationales qui donne une importance toute particulière à la coopération Sud-Sud et particulièrement aux BRICS sans aucune posture d’hostilité vis-à-vis de qui que ce soit dans le monde.
«C’est cela la véritable indépendance d’esprit qui met au premier plan les intérêts fondamentaux du Sénégal dans le respect et la considération mutuels. De même la récente annonce du concept révolutionnaire de ‘Lycée Armée Nation pour la Qualité et l’Equité’, établissements secondaires de type nouveau est une de ces nombreuses initiatives créatrices observées dans bien des secteurs pour juguler les goulots d’étranglement et accélérer la marche du pays. Cette liste est loin d’être exhaustive», dit M. Diop.
Source Vox populi