Disparition troublante de Diary Sow : comment la diaspora sénégalaise s’organise pour explorer toutes les pistes

Pour tenter de retrouver la trace de l’étudiante, la diaspora sénégalaise à Paris s’active, elle aussi. Une fois la disparition avérée, la Fédération des associations des étudiants sénégalais de France (Fessef) a créé et diffusé des affiches pour «faire savoir l’information».

«Ensuite, on a listé l’ensemble des hôpitaux et cliniques de Paris, raconte à Libération Mohamed Majid Seck, membre de la fédération. Ceux qui ont bien voulu nous répondre nous ont indiqué que Diary Sow n’était pas chez eux.»

Quelque 200 personnes se sont réunies à l’appel de la Fessef place d’Italie, dimanche, pour distribuer des tracts. Sur le papier, une photo de l’étudiante, grande, mince, aux yeux marron foncé, et quatre numéros de téléphone à contacter en cas d’informations utiles.

«Un premier signalement a été donné à Lyon, ce week-end, mais visiblement c’était une fausse piste», déplore Mohamed Majid Seck. Depuis, plus rien : «La prochaine étape, c’est de faire tourner sa photo sur les réseaux sociaux.»

Pour son parcours scolaire impeccable, «Diary Sow est très connue», souligne le consulat général. Ceci explique peut-être le fervent soutien reçu par sa famille, qui vit au Sénégal, et la pluie de #RetrouverDiarySow qui tombe sur Twitter depuis une semaine.

Le parrain de la jeune femme, Serigne Mbaye Thiam, ancien ministre sénégalais de l’Education et actuel ministre de l’Eau et de l’Assainissement, suit aussi de près cette disparition, tout en tentant de démythifier les rumeurs qui l’entourent..

Liberation.fr

Dieyna SENE
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