Le Président de la République a ouvert hier au CICAD de Diamniadio, les États généraux des Transports publics, une étape cruciale pour réinventer le système de transport au Sénégal.
Dans son discours, le chef de l’État a souligné que l’insécurité routière n’est pas une fatalité, mais le résultat de manquements humains, nécessitant une introspection collective.
Ainsi, face aux défis de l’insécurité routière, des embouteillages persistants et du manque d’infrastructures, il est temps d’agir avec détermination, a-t-il préconisé.
Bassirou Diomaye Faye a également insisté sur l’importance d’un dialogue inclusif pour moderniser nos infrastructures et bâtir un système de transport public plus sécurisé, résilient et efficace, intégrant les nouvelles technologies.
Ces consultations visent à établir une feuille de route claire pour relever ces défis et renforcer la compétitivité économique du pays à travers des solutions durables, telles que le développement du chemin de fer et des corridors ouest-africains.
Lors de son discours à la cérémonie de lancement des États généraux « Jubanti Transport » ce lundi à Diamniadio, le secrétaire général de l’Union nationale des transporteurs routiers du Sénégal a annoncé une bonne nouvelle pour le président Diomaye et son gouvernement. Gora Khouma a affirmé que son syndicat a décidé de syndiqué autrement avec ce régime.
« Vous avez eu l’idée de mettre en place des États généraux des transports publics pour discuter avec tous les acteurs, afin de connaître leurs problèmes et d’apporter des solutions. C’est la première fois que cela arrive dans ce pays, qu’un président organise de tels États généraux », a d’emblée déclaré Gora Khouma.
Il rappelle qu’avant cela, il y a eu des séminaires de trois à quatre jours pour discuter des termes de référence. « Même si les discussions ne sont pas encore terminées, elles seront versées dans les assises dans les prochains jours. »
Le syndicaliste, qui a prié pour que le président de la République réussisse sa mission, a annoncé une bonne nouvelle pour le nouveau gouvernement. Il a déclaré que son syndicat, l’Union nationale des transporteurs routiers du Sénégal, avait décidé de fonctionner autrement. C’est-à-dire un syndicat fondé sur l’échange, la patience et le dialogue pour accompagner le président dans sa mission et résoudre, une bonne fois pour toutes, les problèmes des acteurs routiers.
« Nous avons un grand espoir en vous. Tout ce que vous ferez pour l’avancement du transport, seul DIEU vous le récompensera. »