Les vaccinés sont des bombes virales qui attrapent le COVID, même après deux injections, et le disséminent à tout vent, contrairement aux fake news propagées par le président de la République et par les porte-parole de sa caste. Cette information, qui remet en cause la doctrine officielle vantant les mérites de la vaccination contre le COVID, repose sur les sources les plus sérieuses.
Que les vaccinés soient des bombes virales qui menacent la santé de tous lorsqu’ils ne respectent pas les gestes barrières, telle est l’affirmation prononcée par Rochelle Walensky, lors d’une conférence de presse du 30 juillet 2021. L’intéressée est directrice du CDC, le Centre du Contrôle des Maladies aux États-Unis.
Le CDC pointe ces bombes virales que sont les vaccinés
Cette affirmation se fonde sur une étude, publiée le 6 août 2021, concernant 469 habitants de Barnstable County, Massachusetts, en juillet 2021, reconnus contaminés par le variant delta. L’étude montre que : «Parmi les 469 cas recensés chez les résidents du Massachusetts, 346 (74%) sont survenus chez des personnes entièrement vaccinées ; 301 (87%) d’entre elles étaient des hommes, dont l’âge médian était de 42 ans. Les produits vaccinaux reçus par les personnes ayant connu des percées infectieuses étaient Pfizer-BioNTech (159 ; 46%), Moderna (131 ; 38%) et Janssen (56 ; 16%) ; parmi les personnes entièrement vaccinées de la population générale du Massachusetts, 56% avaient reçu des produits vaccinaux Pfizer-BioNTech, 38% avaient reçu des produits Moderna et 7% avaient reçu des produits Janssen».
Autrement dit, le vaccin ne semble pas avoir eu d’effet de protection sur la circulation du virus. Ce constat amène le CDC à conclure : «Le 27 juillet, les CDC ont publié des recommandations selon lesquelles toutes les personnes, y compris celles qui sont entièrement vaccinées, devraient porter des masques dans les lieux publics intérieurs dans les zones où la transmission du COVID-19 est élevée ou substantielle». Tout le monde devrait donc porter le masque en intérieur, y compris les personnes pleinement vaccinées. C’est exactement le contraire de ce que choisit le gouvernement en France, au nom de la lutte contre l’épidémie.
Les propos sans ambiguïté de Rachelle Walensky
Cette étude a conduit la directrice du CDC à déclarer, le 30 juillet : «Le 27 juillet, le CDC a mis à jour son guide pour les personnes vaccinées, recommandant que chacun porte un masque en intérieur, dans les zones de transmission haute et forte, quel que soit le statut vaccinal».
Ces demandes, expliquées et répétées, sont restées lettre morte en France. Peut-être que Delfraissy et compagnie détiennent des chiffres qui infirment les études américaines… On aimerait qu’ils nous les montrent.
En Suisse, ces affirmations ont été reprises par les instances officielles, créant une forte émotion qui a conduit à arrondir les angles.
L’échec de la vaccination de masse en Israël
Longtemps cité comme une référence pour son taux record de vaccination, et un temps présenté comme ayant atteint la mythique immunité collective, Israël vit aujourd’hui un scénario très désagréable, puisque les autorités durcissent fortement les conditions sanitaires. Le port du masque est en particulier rétabli dans les espaces publics…
on voit clairement l’explosion de l’épidémie en Israël cet été, dans des proportions qui interrogent sur l’efficacité des vaccins. Contrairement aux affirmations officielles, le vaccin ne semble pas protéger durablement contre les épidémies et les restrictions à la circulation.
Le pays prend désormais des mesures fortement liberticides.
Le port du masque est redevenu obligatoire pour les événements extérieurs de plus de 100 participants, et même les événements de moins de 100 participants ne peuvent désormais être suivis que par les personnes vaccinées, guéries ou ayant un résultat de test négatif.
Les enfants doivent maintenant être en mesure de montrer un résultat de test négatif.
Le leurre de la vaccination de masse
Dans tous les cas, la vaccination de masse pose aujourd’hui de sérieux problèmes, puisqu’elle ne garantit pas l’arrêt de l’épidémie et qu’elle n’empêche pas la reprise périodique d’épidémies virulentes.
S 24 heures Reseauinternational