Candidat à la présidentielle de 2024, Bougane Guèye Dany a un programme ambitieux pour le Sénégal. Conscient que 2024 sera un nouveau départ pour le Sénégal, il a annoncé une batterie de réformes pour moderniser et développer le pays.
Depuis 1960, les pouvoirs qui se sont succédés n’ont su prendre les bonnes orientations pour mettre le Sénégal sur la voie du développement. Tous ont choisi la dépendance comme mode de fonctionnement et le biberonnage par des systèmes de financements trompe l’œil ».
C’est le constat du mouvement Guem sa Bopp dans une tribune rendue publique. Intitulée, « Un combat gagné contre Macky, union pour la grande bataille ‘’libérer le Sénégal’’ », Bougane Guèye Dany estime que le président Macky Sall a lancé de grands travaux, certes ambitieux, mais qui ne cadrent pas avec les besoins des grandes masses.
Pour lui, « Durant ces deux mandats, les politiques appliquées par les premiers ministres Amadou Ba et Boune Abdullah Dione ont oublié de mettre l’homo-sengalensis au centre de leurs priorités. La qualité de vie s’est tellement détériorée que le Sénégal a perdu plusieurs points sur le classement IDH 2022. Sur l’impertinence des choix et des priorités, un BRT dans des quartiers inondés, un TER, alors que le prix de l’abonnement mensuel est au-dessus du SMIC. Un Sénégal ou près 70 % des emplois dans le secteur informel sont très précaires et vulnérables ».
Occasion que saisira le leader de Guem sa bopp pour signaler que, 2024, doit être le moment des grandes réformes. « Une refondation des fondamentaux de notre système judiciaire est aujourd’hui plus qu’une demande sociale. La reddition des comptes, au vu des nombreux scandales durant le règne de Benno et les détournements, mettra un terme définitivement au pillage de nos deniers. 2024, sera un tournant décisif pour la jeunesse et le moment rêvé pour envoyer à la retraite cette vieille caste de politiciens-dealers professionnels au service de la France depuis toujours », propose Bougane.
Il estime que, « 2024, sera un nouveau départ pour les Sénégalais et l’occasion de mettre un terme à la mauvaise politique appliquée depuis 12 ans. Cette option médiocre et productrice de pauvreté, a favorisé les multinationales au détriment des entreprises locales ».
Non sans préciser qu’il urge de mettre le pays au travail « et pour ce faire, après la Présidentielle de 2024, j’opterai pour la rationalisation du calendrier électoral. C’est aujourd’hui une nécessité si nous voulons nous concentrer sur les énormes chantiers qui nous attendent afin de soulager la souffrance des sénégalais. En juillet 2024, les élections législatives et locales devront être couplées ».
Ce qui, à l’entendre, « permettra aux gouvernants que nous serons, de travailler sur la relance économique avec des orientations efficaces et réalisables en un temps record. Pour déboulonner ce régime de Benno, l’opposition sérieuse à l’impérieuse obligation de s’unir au minimum en deux grands blocs, mutualiser les actions pour construire un appareil électoral, capable de sécuriser le vote ».
Le Mandat